Renouvellement D‘ERAMUS+ : demandez le programme !

Début 2021 le programme ERASMUS+, une des actions phares de l’Union Européenne pour la jeunesse, est renouvelé pour 6 ans. Augmentation du budget,simplification des partenariats entre établissements, développement de la carte étudiante européenne... on vous dévoile les nouveautés du programme.

Action de l’Union Européenne la plus connue des jeunes, ERASMUS+ est un programme d’échanges et de partenariats entre 33 pays : les membres de l’Union Européenne, la Norvège, le Liechtenstein, l’Islande ainsi que 3 pays candidats, la Macédoine du Nord, la Turquie et la Serbie. L’ensemble des autres pays du monde sont considérés comme pays partenaires. 

Sur le dernier programme, de 2014-2020, ce sont 740 000 départs depuis la France qui ont pu être permis, dont 350 000 dans l’enseignement supérieur et 140 000 pour les acteurs Jeunesse et le corps européen de solidarité. Ces échanges permettent aux bénéficiaires de se sentir plus adaptables dans leurs missions, plus autonomes et d’améliorer leur niveau en langues.

Renouvelé pour les 6 prochaines années jusqu’en 2027, la nouvelle version d’ERASMUS+ s’est vu accueillir une augmentation du budget de 80% comparé à la dernière programmation 2014-2020.

Le nouveau programme 21/27 voit ses horizons s’agrandir avec de nouvelles possibilités :

  • Les actions de partenariats entre établissements à plus petite échelle, seront simplifiées, sur des durées plus courtes

  • Par l’action d’excellence dans l’enseignement supérieur Jean Monet, les projets d’Université Européenne en place vont pouvoir se développer. La France est actuellement le premier pays avec autant de ses universités impliqués (41 établissements impliqués entre 2019 et 2020). L’objectif de ces universités européennes est le travail collectif à différentes échelles avec une facilitation des mobilités, et surtout une reconnaissance du diplôme à l’échelle Européenne simplifiée.

  • Pour les projets en dehors de l’enseignement supérieur, une nouveauté : le principe d’accréditation. Notamment intéressant pour les projets pluriannuels, elle permettra : une sécurisation des projets, une garanti de financement d’année en année, une simplification des procédures, souplesse et flexibilité. Mais avec toujours la possibilité de faire des demandes annuelles pour les projets de petites tailles. 

  • Enfin, une volonté d’inclure de nouveaux publics. Les étudiants resteront prioritaires, mais avec une ouverture aux personnels d’éducation, jeunes de façon plus larges (notamment ceux éloignés des circuits d’éducation et d’apprentissage), apprenants en apprentissages et les adultes peu ou pas qualifiés dans le domaine de l’éducation

Et toujours en place :

  • Un accompagnement par les Agences ERASMUS+ françaises, sur la montée des projets.

  • Le plan ERASMUS qui détaille toutes les possibilités

  • Des outils numériques pour aider à la construction de son projet sur différents aspects : EUROPASS pour aider à construire son CV et e-portfolio ; EURES pour la recherche d’emploi ; les ERASMUS DAYS pour la valorisation des actions ;E+PRP qui archive des exemples de projets déjà faits ; EURO Guidance : qui est un réseau Européen de centres de ressources pour orientation et mobilité ; e-Twinning : plateforme de collaboration entre établissements ; EPALE : plateforme de formation tout au long de la vie et enfin, le site de l’agence française ERASMUS+

Spécifiquement sur le volet enseignement supérieur, les nouveautés majeurs à notifier sont la favorisation du développement de la carte étudiante européenne, le respect de l’environnement et la promotion de la citoyenneté dans les projets et mobilité mis en place par ces établissements.

La mise en place des projets et mobilités et leurs financements par ERASMUS sont toujours conditionnées par l’obtention de la charte ECHE. Sur le premier appel à candidatures de l’obtention la charte pour le programme 21/27, ce sont plus de 1200 candidatures d’établissements qui ont été reçues et validées.

Pour les usagers des universités, les mobilités se voudront simplifiées dans la démarche et dans l’exécution, notamment en les rendant possibles dès 2 mois et les rendant hybride (physique de courte durée et numérique), et en élargissant le public cible en ouvrant la possibilité aux étudiant.e.s dont les études sont réglementés ou avec statuts particulier : salariés ou parents par exemple.

Également, les mobilités pour les doctorants ont été amélioré. Que ce soit en séjours d’études ou en stages, de courte ou longue durée, il leur sera désormais plus simple de partir.

Enfin, des mobilités hors Europe seront possible dès 2022.

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