Contribution de la FAGE : pour une personnalisation de la formation qui remet l’étudiant.e au centre de son parcours

Lors de son conseil d’administration de décembre, la FAGE a voté une contribution portant sur la personnalisation du parcours et l’accompagnement dont elle doit faire l’objet. Ce document vient acter les positions de la FAGE sur cette thématique, allant dans le sens d’une formation flexible et adaptable aux projets d’avenirs de chaque étudiant et étudiante.

Pour chaque étudiant et étudiante il existe aujourd’hui un projet à part entière qui nécessite un parcours adapté en conséquence. En ce sens les formations de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR) doivent permettre une réussite pour tou.te.s, en s’adaptant aux expériences et aspirations de chacun.e. Dans cette mesure, la FAGE a acté de par sa dernière contribution la volonté de démocratiser les dispositifs d’accompagnement personnalisés mais aussi et surtout de les faire évoluer de manière intrinsèque.

Ainsi la FAGE souhaite promouvoir la diversification des interlocuteurs auprès des étudiants, mettant ainsi en avant les intervenants professionnels, les personnels d’orientation ou encore les pairs (tutorats notamment) en tant que levier de réussite pour toutes et tous. Dans la même logique, la FAGE invite à la diversification des méthodes pédagogiques. Mise en situation professionnelle, gestion de projet et autres innovations pédagogiques … les outils ne manquent pas pour faire sortir les cours des amphithéâtres.

Mais si le caractère élastique et adaptatif d’une formation est souhaité, il ne doit pas se substituer à la mobilité possible entre les cursus. C’est dans cette mesure que la FAGE souhaite également que les étudiant.e.s puissent empiler les compétences, d’un cursus à l’autre, sans avoir à subir la rigidité parfois impénétrable des systèmes administratifs.

Un point de vigilance est tout de même émis quant à l’accompagnement qui doit suivre cette personnalisation du parcours de formation. Si le système de l’ESR doit avancer en ce sens, l’accompagnement doit être compris en tant que socle commun d’égalité des chances, ce qui n’est actuellement pas le cas. C’est pourquoi équipes pédagogiques et associations d’aides à la réussite devront fonctionner de manière complémentaire afin de construire ce socle commun.

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