Logement : les réponses de la FAGE pour les étudiant.e.s

Au sortir du premier confinement, la moitié des étudiant.e.s déclaraient rencontrer des difficultés à payer les charges liées à leur loyer (enquête FAGE-IPSOS). Depuis, de nombreuses fédérations du réseau de la FAGE ont mis en place des dispositifs de logement provisoire et, en parallèle, les élu.e.s ont plaidé pour des mesures d’aides auprès des institutions, notamment des CROUS.

Au sortir du premier confinement, la moitié des étudiant.e.s déclaraient rencontrer des difficultés à payer les charges liées à leur loyer (enquête FAGE-IPSOS). Depuis, de nombreuses fédérations du réseau de la FAGE ont mis en place des dispositifs de logement provisoire et, en parallèle, les élu.e.s ont plaidé pour des mesures d’aides auprès des institutions, notamment des CROUS.

Depuis un an, la pandémie de la Covid-19 a lourdement affecté les jeunes, et surtout les étudiant.e.s : 42% ont vu leur activité salariale être interrompue partiellement et 14% de manière définitive. Ce résultat explique en partie les difficultés financières ressenties par cette tranche de la population.

Ainsi d’après l’enquête “les jeunes face à la crise : l’urgence d’agir” réalisée par la FAGE, près des trois quarts des 18-25 ans déclarent ainsi avoir rencontré des difficultés financières au cours des trois derniers mois et 54% témoignent du fait d’avoir eu de difficultés à payer les charges liées à leur logement. Si cette situation a été temporaire pour 33% d’entre eux, elle a été définitive pour près d’un.e étudiant.e sur dix.

Tandis que le logement est vecteur d'émancipation et de réussite, il représente toujours le premier poste de dépense pour les jeunes. Comme indiqué dans le coût de la rentrée 2020 de la FAGE, le logement s’élève actuellement à un prix moyen de 659,84 €, soit une hausse de 2,043% par rapport à 2019.

Ainsi, les associatif.ve.s du réseau de la FAGE ont dû s’atteler à la mise en place de dispositifs d’hébergement provisoires de sorte à pouvoir accompagner les étudiant.e.s qui se retrouvaient à dormir dehors ou dans des campings, faute de moyens et/ou par manque de place. 

De Grenoble à Angers, sur une grande partie du territoire, fédérations, associations et élu.e.s du réseau de la FAGE luttent chaque jour contre la précarité étudiante.

Ces dispositifs de logements, à l’instar des 24AGORAé, épiceries sociales et solidaires et lieux de vie, sont autant d’actions faisant le cœur des missions des militant.e.s de la FAGE. 

Ces actions ne sont, en effet, réalisables que par la force du réseau de la FAGE et de l’ensemble des bénévoles le constituant, ainsi qu’à travers l’ensemble des élu.e.s siégeant dans les différents conseils de l’université et notamment du réseau des œuvres dans lesquels les positions de la FAGE en faveur des étudiant.e.s sont portées. 

Ce fût notamment le cas au niveau de l’instauration de la trêve hivernale dans les résidences universitaires gérées par les CROUS. Si cette revendication des élu.e.s fut en en effet entendue et appliquée, il n’en reste pas moins que les élue.s continueront de demander sa légalisation et resteront vigilant.e.s jusqu’au 31 mars sur d’éventuelles expulsions. Dans cette démarche d’impulsion et de portage de positions, l’augmentation des loyers des logements CROUS, sera une position forte vis-à-vis de laquelle les élu.e.s de la FAGE porteront un œil attentif surtout dans une telle période. 

Ce n'est sans rappeler qu’un jeune sur deux âgé de 18 à25 ans témoignait, se projeter dans la possibilité élevée d’être un jour confronté à une situation de précarité. 

Une inquiétude notamment partagée par 70% des jeunes actuellement à la recherche d’un emploi et ne faisant qu’accroître au vu de récentes annonces sanitaires.

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